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LA VERGERETTE DE PROVANCHER : l'une des plantes indigènes les plus rares du Québec

en-tête 

Bonjour à tous,

Aujourd'hui, c'est avec une grande fierté que je vous présente une belle petite plante indigène, bien de chez-nous, qui ne vit qu'à quelques endroits bien privilégiés. Son histoire botanique a impliqué de grands botanistes québécois. Je suis très fier de l'avoir rencontré sur mon chemin. C'est très stimulant. Bien entendu, j'en profite aussi pour vous montrer quelques plantes observées dans son environnement.

J'ai jardiné toute la semaine. Aujourd'hui, j'ai donc pris une pause-jardin et j'ai été herborisé aux Rapides-du-Diable à 45 minutes de chez-moi. Je connaissais l'endroit mais je n'y étais jamais allé. De belles trouvailles : le diable me reverra encore quelques fois cet été ...

Ma prochaine infolettre traitera de la tomate 'Ananas Noire', une tomate que je cultive cet été. Un plaisir pour les yeux et les papilles ...

Bonne fin de semaine (du moins ce qui en reste),

Rock

 

Date : 4 juillet 2015 Infolettre : 20150704

LA VERGERETTE DE PROVANCHER : l'une des plantes indigènes les plus rares du Québec

Le 7 juin 2015, mes amis Camille Rousseau et Marie-André Zizka avaient repéré des vergerettes de Provancher (Erigeron philadelphicus var. provancheri (Victorin & J. Rousseau) B. Boivin 1962) le long du fleuve Saint-Laurent, à Saint-Vallier. Camille m'avait fait parvenir des photos de cette plante indigène très rare. Les plants s'apprêtaient à fleurir. Il n'en fallait pas plus pour que je demande à Camille s'il voulait bien retourner sur les lieux avec moi pour prendre en photo cette perle rare qui devrait être en fleurs le vendredi de la semaine suivante, ma journée de disponibilité. Le 19 juin 2015, je pouvais admirer, pour la première fois, une vergerette de Provancher. Marie-André a même sacrifié des obligations pour venir avec nous autres. La passion !!!!

 Rock Giguère
Pas trop grosse, la perle rare. Mais quelle ténacité pour pousser sur les parois rocheuses

Voici la photo de la vergerette de Provancher (Erigeron philadelphicus var. provancheri (Victorin & J. Rousseau) B. Boivin 1962), l'une des plantes les plus rares du Québec. 

 Provancher
Erigeron philadelphicus var. provancheri (Victorin & J. Rousseau) B. Boivin 1962. 

Erigeron philadelphicus var. provancheri (Victorin & J. Rousseau) B. Boivin 1962

La vergerette de Provancher, la vergerette de Philadelphie sous-espèce de Provancher Provancher’s fleabane, Provancher’s Philadelphia fleabane La vergerette de Provancher est une plante herbacée vivace appartenant à la famille des Astéracées. La vergerette de Philadelphie (Erigeron philadelphicus L. 1753) a été décrite par Linné en 1753 à partir d'un spécimen récolté par Pehr Kalm (1716-1779) lors de ses expéditions botaniques au nord-est de l'Amérique du Nord. La vergerette de Provancher a été décrite en 1940 par le frère Marie-Victorin (1885-1944) et Jacques Rousseau (1905-1970) en tenant compte de spécimens récoltée le 6 août 1937 à Saint-Vallier. Jacques Rousseau a nommé cette plante en l'honneur de Léon Abel Provencher (1820-1892), l'auteur en 1858 du Traité élémentaire de Botanique, le premier ouvrage du genre au Canada.

De nos jours, seulement quatre populations sont connues concernant cette charmante petite plante qui poussent sur les rochers calcaires des rives de cours d'eau qui ont des marées d'eau douce. Cette plante riparienne (relative à la rive d'une rivière) est très endémique (propre à un territoire bien délimitée) et on ne la trouve qu'à quelques endroits très précis dans le nord-est de l'Amérique du Nord. On la rencontre principalement dans la région de Québec, dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent, à Saint-Vallier par exemple, Elle est aussi présente sur les roches dolomitiques (la dolomie est une roche proche du calcaire) le long des rives du lac Huron, à la pointe de la péninsule de Bruce, une bande de terre entre le lac Huron et la baie Georgienne, ainsi que sur des îles voisines. Aux États-Unis, deux seuls sites abritent cette plante, l'un sur la rivière Waits à Bradford au Vermont et l'autre sur le fleuve Hudson près de New York dans un habitat presque semblable à celui du Québec. 

Erigeron philadelphicus
Habitat type de l'Erigeron philadelphicus var. provancheri (Victorin & J. Rousseau) B. Boivin 1962. 

Rock Giguere

Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada l'a qualifié dans son dernier rapport, en avril 1992, d'espèce préoccupante. En 2005, elle a été désignée espèce menacée au Québec.

Suite à mes observations à Saint-Vallier, j'ai vu que cette plante rare était abondante (au moins une centaine de spécimens à l'endroit où je l'ai observée), mais présente sur un territoire très restreint d'environ 30 m2.

Vergette

Cette vergerette se distingue par sa forme vivace, son aspect subglabre (presque sans poils), sa petite taille, ses petits capitules, ses fleurettes composées de ligules blanches ou légèrement rosées. Cette plante forme une rosette de feuilles oblancéolées. Elle arbore une ou plusieurs tiges qui peuvent atteindre 4 à 12 cm (1¾ à 5 po) de hauteur. La vergerette de Provancher peut commencer à fleurir vers le 20 juin, selon son habitat, et sa floraison peut persister jusqu'en automne.

vergerette de Provancher

vergerette de Provancher

Solidago hispida Muhl. ex Willd. 1803
La verge d'or hispide, la solidage hispide
Hairy goldenrod, pale goldenrod, shaggy goldenrod, upland goldenrod

La verge d'or hispide est une plante herbacée vivace qui fait partie de la famille des Astéracées. L'habitat de la verge d'or hispide comprend les forêts sablonneuses (chêne, pin gris, tremble), les dunes rocheuses ou sablonneuses ainsi que les stries et les saillies sur les rives des rivières, fleuves et lacs. Cette espèce a une large distribution dans l'est de l'Amérique du Nord. Le plant est bien érigé et peut mesurer de 20 à 100 cm (8 à 39 po) de hauteur. La floraison survient de juillet à octobre (d'autres sources indiquent plutôt août à octobre). La fleur compte 7 à 14 rayons. Les traits caractéristiques de cette plante sont les suivants : la tige est très laineuse, les fleurs parsèment la tige et elles sont donc clairsemées, enfin les fleurs individuelles sont plus grosses que les autres. Les poils sur la tige sont très courts. Ses feuilles elliptiques sont surtout basilaires. Elles sont alternes. Les feuilles de la partie supérieure sont bien entendu plus petites. 

Solidago hispida

Solidago hispida

L'anémone multifide Poir. 1810
L'anémone multifide
Cut-leaved anemone, bird's-foot anemone, early anemone, early thimbleweed, Hudson Bay anemone, Pacific anemone, red anemone, red windflower

L'anémone multifide est une plante herbacée vivace qui fait partie de la famille des Renonculacées. Elle est originaire du Canada, des États-Unis, de l'Argentine et du Chili. On la trouve souvent sur les pentes rocheuses ou rocailleuses. On la trouve dans les endroits ensoleillés. Le plant forme une touffe dense de feuilles basales vert foncé très divisées. Cette plante peut atteindre 15 à 45 cm (6 à 18 po) de hauteur. L'anémone multifide donne des fleurs jaune clair. La floraison survient en juin. Des fruits de forme globuleuse suivent la floraison.


Anemone multifida 

Campanula gieseckeana Vest 1819
La campanule de Giesecke
Giesecke’s bellflower

Cette plante indigène, de la famille des Campanulacées, pousse généralement dans les fissures des rochers. On l’aperçoit fréquemment sur les rivages maritimes du fleuve Saint-Laurent. La campanule de Giesecke est indigène au Canada et aux États-Unis.

Elle donne à la fin de juin et en juillet des fleurs bleu lavande en forme de clochette. Les fleurs sont composées de cinq pétales. Les feuilles basilaires sont rondes. Les feuilles de la partie érigée de la tige sont longues et étroites. Les tiges sont parfois si faibles, qu’elles plient comme si un poids les empêchait de demeurer érigées. Le plant peut atteindre 20 à 30 cm (12 po) de hauteur et 30 cm (12 po) d’étalement. Il est rustique jusqu’en zone 2.

Le nom de l’espèce honore l’explorateur polaire allemand Karl Ludwig Giesecke (1761-1883) qui a séjourné sept ans au Groenland et a envoyé un spécimen de campanule au botaniste autrichien Lorenz Chrysanth von Vest (1776-1840), qui a identifié cette nouvelle espèce et l’a nommée en l’honneur de Giesecke.

Campanula gieseckeana

Sibbaldia retusa (O. F. Müller) T. Erikss. 2014 (Syn. Potentilla tridentata Aiton 1789,
Sibbaldiopsis tridentata (Sol.) Rydb. 1898, Sibbaldia tridentata (Aiton) Paule & Sojak 2009)
La potentille tridentée, la potentille à feuilles tridentées Three-toothed cinquefoil

OUF ! La classification des espèces et même des genres est très dynamique ces temps-ci avec l'analyse des séquences d'ADN, comme ce fut le cas dernièrement au niveau de la potentille tridentée. En 2009, une révision taxinomique à son égard a inclus Potentilla tridentata et Sibbaldiopsis tridentata sous le nom de Sibbaldia tridentata. Voilà que déjà, Torsten Eriksson de l'Université de Bergen en Norvège, vient de la rebaptiser de nouveau sous le nom de Sibbaldia retusa. C'est donc une comb. nov. (nouvelle combinaison) car cette espèce est passé du genre Potentilla à celui de Sibbaldia. Jusqu'en 2009, on avait modifié son statut aux cents ans, alors que maintenant six ans ont suffi !

Le genre Sibbaldia a été créé par Linné en 1753. Le nom du genre honore Robert Sibbald (1641-1722), le premier professeur de médecine de l’Université d’Édimbourg. Ce genre appartient à la famille des Rosacées. Il comprend un petit groupe de plantes que l'on trouve principalement dans les régions montagneuses de l'Ancien Monde, particulièrement en Asie. La représentante la plus connue et la plus répandue est la sibbaldie couchée (Sibbaldia procumbens L. 1753), une espèce présente au Canada, à Terre-Neuve et dans les régions subarctiques des Territoires du Nord-Ouest et du Yukon. L' analyse de phylogénie moléculaire d'Eriksson concernant ce genre a éliminé la plupart de la quarantaine des espèces répertoriées historiquement pour n'en conserver que cinq espèces. Plusieurs ont été classées dans le genre Potentilla.

Les espèces traditionnelles de ce genre sont des petites plantes vivaces à fleurs qui produisent des fleurs jaunes, blanches ou pourpres, incluant les plantes tapissantes des hautes altitudes de l'Himalaya. Leurs feuilles sont trifoliées ou pennées.

Sibbaldie (ce nom vernaculaire est tiré du Dictionnaire universel d’histoire naturelle : résumant et complétant tous les ..., François Arago, Tome onzième, P. 594, 1848) et quinte-feuille bâtarde (nom commun tiré du Dictionnaire des jardiniers ..., Philip Miller, Laurent Marie de Chazelles, Volume 7, P. 57, 1785) sont des noms communs que j'ai trouvés pour le genre Sibbaldia. Donc les noms de sibbaldie tridentée et sibbaldie à feuilles tridentées pourraient être appliqués à la potentille tridentée. Le nom vernaculaire anglais de Three-toothed cinquefoil rend compte du nom commun de quinte-feuille. Donc on pourrait aussi l'appeler quinte-feuille tridentée ou quintefeuille à feuilles tridentées.

C'est fou comme on peut s'amuser de nos jours avec l'information que le web peut nous fournir !!! Merci monsieur Gates et al. J'étais même en train d'oublier de décrire plus précisément la plante.

La potentille tridentée est une plante vivace rampante, à distribution subalpine. Elle pousse dans un sol acide, principalement dans les fissures des rochers, comme ceux qui longent le fleuve Saint-Laurent, dans les montagnes et sur les endroits graveleux ou sablonneux. Le plant peut atteindre 10 à 15 cm (4 à 6 po) de hauteur et 20 à 30 cm (8 à 12 po) d'étalement. Ses tiges sont couchées et ligneuses à la base. Les feuilles vert foncé de cette plante, souvent tachetées de rouge vin, sont composées de trois folioles et leur extrémité présente trois dents (ce qu'évoquait tridentata, l'ancien nom de l'espèce). Les feuilles prennent de jolies teintes de rouge acajou à l'automne. Le feuillage est persistant. Les fleurs, de couleur blanche, sont composées généralement de cinq pétales. La floraison survient à la fin du printemps et à l'été.

Sibbaldia retusa

Allium schoenoprasum var. sibiricum (L.) Garcke 1849
La ciboulette de Russie
Wild chives, chives, rush-garlic)

La ciboulette fait partie de la famille des Amaryllidacées. L'espèce schoenoprasum est la seul espèce d'ail indigène à la fois au Nouveau Monde et dans l'Ancien Monde. La variation sibericum est très difficile à distinguer de la ciboulette commune, celle que l'on cultive dans nos jardins. En plus, la ciboulette commune s'est échappée de culture. La ciboulette de Russie est une plante bulbeuse vivace qui pousse au soleil sur les rochers et les grèves de l'estuaire du fleuve Saint-Laurent. Elle donne des fleurs rose violet qui mesure entre 10 à 14 mm de longueur. Ses feuilles cylindriques forment une touffe qui peut atteindre 20 à 40 cm (8 à 16 po) de hauteur.

Allium schoenoprasum

Plantago maritima L. 1753 (Syn. Plantago maritima subsp. juncoides (Lam.) Hultén 1949), Le plantain maritime, le plantain joncoïde Seaside plantain, goosetongue

Cette plante herbacée vivace appartient à la famille des Plantaginacées. Sa distribution est quasiment cosmopolite dans les régions tempérées et arctiques. Encore aujourd’hui, son appellation est controversée botaniquement et on lui a attribué plusieurs noms. Le nom de l’espèce évoque le fait que son habitat se situe près de l’océan. Chez-nous, le plantain maritime pousse sur les rivages rocheux de l’estuaire du fleuve Saint-Laurent. Il se développe souvent au plein soleil dans les fissures des rochers. Le plantain maritime forme une rosette de feuilles minces et allongées de 10 à 25 cm (4 à 10 po) de hauteur et de largeur. Il produit un épi de minuscules fleurs jaunâtres qui peut mesurer entre 2 à 10 cm (1 à 4 po) de longueur.

Plantago maritima

Diervilla lonicera Mill. 1768 (Syn. Lonicera diervilla L. 1753)
Le dièrville chèvrefeuille, l’herbe bleue
Northern bush-honeysuckle, bush-honeysuckle

Le dièrville chèvrefeuille est un arbuste vivace qui appartient à la famille des Caprifoliacées. Il est originaire de l'est du Canada et des États-Unis. Le nom du genre honore Marin Dières connu aussi sous le nom de Dière de Dièreville et de N. Dierville (1670 une approximation-1711). Ce chirurgien et écrivain français a oeuvré à Port Royal en Acadie de 1699 à 1700 comme responsable de cargaison. Il avait aussi comme mission de rapporter des plantes pour le Jardin royal des Plantes médicinales à Paris. En 1700, il a ainsi rapporté des spécimens dont un arbuste que Joseph Pitton de Tournefort appellera en son honneur, en 1706, Diervilla acadiensis, connu aujourd'hui sous le nom de Diervilla lonicera.

En juin et en juillet, le dièrville chèvrefeuille donne des fleurs jaunes en forme de clochette. Il peut pousser au soleil ou à la mi-ombre, dans des sols caillouteux ou sablonneux. C'est un arbuste de rochers et de forêts fraiches. Ses racines sont traçantes. Cet arbuste, au port arrondi, peut atteindre 1 m (3 pi) de hauteur et d'étalement. Ses branches sont souvent retombantes. Il est brouté par les chevreuils et les orignaux. 

Diervilla lonicera

Diervilla lonicera 

Lotus corniculatus L. 1753
Le lotier corniculé
Garden bird's-foot trefoil, bird's foot deer-vetch, bird's-foot trefoil, common bird's-foot-trefoil, horned trefoil

Le lotier corniculé est une plante herbacée vivace appartenant à la famille des Fabacées. Cette plante est originaire de l'Afrique, de l'Asie et de l'Europe. Elle s'est naturalisée au Canada et aux États-Unis. C'est une plante qui pousse le plus souvent de façon prostrée mais qui peut aussi être érigée. Ses tiges peuvent donc être ascendantes ou dressées. Ses feuilles sont composées de trois folioles. Le plant peut atteindre entre 10 à 30 cm (4 à 16 po) de hauteur. Il donne des fleurs jaune d'or ou jaune orangé, ressemblant à celles des pois. Elles sont rassemblées, produisant des petites ombelles entre 2 à 8 fleurs. C'est une plante vivace mellifère très attrayante pour les insectes. Le lotier corniculé s'adapte à plusieurs types de sol : acide, pauvre, infertile et salin. C'est une plante de pleine lumière.

Lotus corniculatus

Aquilegia canadensis L. 1753
l’ancolie du Canada, les gants de Notre-Dame
Red columbine, American columbine, Canada columbine, Canadian columbine, Colorado columbine, common columbine, rock-bells, wild red-columbine)

L’ancolie du Canada est une plante à port dressé qui atteint généralement entre 30 à 45 cm (12 à 18 po) de hauteur, parfois 60 cm (2 pi). Elle peut former une touffe buissonnante de 22 à 30 cm (9 à 12 po) de diamètre. Son feuillage vert tendre est très décoratif. Cette ancolie est très résistante à nos hivers, étant classée dans la zone de rusticité 3.

Ce petit bijou donne des fleurs terminales bicolores fort originales qui dansent au vent comme des petites lanternes chinoises. Cinq pétales et cinq sépales, artistiquement soudés, forment la fleur. Son pédoncule étant faible, les fleurs sont pendantes, comme si porter autant de beauté était une charge trop lourde à assumer pour lui. La fleur est rouge à l’extérieur et jaune safran à l’intérieur. Elle est munie de cinq petits éperons rouges, effilés et érigés. L’appellation anglaise «columbine» évoque ces cinq éperons qui représenteraient cinq colombes dont les ailes seraient les sépales. 

Aquilegia canadensis

Potentilla anserina L. 1753
La potentille ansérine
Common silverweed, silver-feather

Cette plante herbacée vivace, de la famille des Rosacées, est originaire du Canada, des États-Unis, de l’Europe et de l’Asie. Elle donne de juin à août des fleurs solitaires jaune vif composées généralement de cinq pétales qui mesurent entre 1,5 à 2 cm de diamètre. Ses tiges stolonifères brunes sont couchées, un peu comme les fraisiers. Elles peuvent mesurer de 15 à 80 cm (6 à 32 po) de longueur. Les feuilles vertes de cette plante tapissante mesurent 10 à 20 cm (4 à 8 po) de longueur. Ces feuilles elliptiques aux bords dentés sont couvertes de poils, surtout au revers de la feuille. L'endos de la feuille est habituellement argenté. La potentielle ansérine pousse en plein soleil dans des endroits au moins légèrement humides. 

Potentilla anserina

Mes compagnons d'herborisation.
Camille Rousseau, botaniste.
Camille Rousseau, botaniste.

Marie-André Zizka
Marie-André Zizka, biologiste, en train de photographier Solidago hispida.

Au plaisir !!!!!!            Enjoy !!!!!!!!

Rock Giguère
2015-06-20 

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Imprimé le : 4 décembre 2016