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HERBORISATION À BERTHIER-SUR-MER : L'ASTRAGALE DE BRUNET ET PLANTES COMPAGNES

rock giguere

 

Bonjour à tous,

Dans l'infolettre d'aujourd'hui, je vous parle de l'astragale de Brunet, une de nos belles plantes indigènes de l'estuaire du fleuve Saint-Laurent. Quand je suis arrêté la semaine dernière à Berthier-sur-Mer, au retour du Nouveau-Brunswick, j'ai pu photographier cette plante qui était en pleine floraison. Vous pourrez aussi voir certaines plantes qui étaient présentes dans son environnement à ce moment.

Merci encore à mon ami Frédéric Coursol qui m'a dirigé dans l'identification des plantes ainsi que sur mes propos et à Camille Rousseau qui me suivait du point de vue littéraire. Un travail d'équipe.

Aujourd'hui, j'ai pu photographier une plantes indigène menacée et vulnérable, la vergerette de Provancher [Erigeron philadelphicus var. provancheri (Victorin & J. Rousseau) B. Boivin 1962]. Quelle sensation ! Photographier une plante rare qui s'accroche encore à la vie sur les anfractuosités des rochers sur des aires très restreintes. Une plante vraiment endémique. J'étais avec le botaniste Camille Rousseau et la biologiste/botaniste Marie-André Zizka. Encore une belle journée en plein air sur les berges du fleuve Saint-Laurent. Elle fera l'objet d'une prochaine infolettre.

Dans ma prochaine infolettre, je vais vous parler de quelques-unes des plantes intéressantes de mon jardin, dont la baptisie DECADENCE™ Lemon Meringue qui me donne cette année une floraison exceptionnelle. Et que dire de celle de Campanula wanneri et de Silene samojedorum (Syn. Lychnis yunnanensis) !

Bonne fin de semaine à tous,

Rock

 

Date : 19 juin 2015           Infolettre : 20150619

HERBORISATION À BERTHIER-SUR-MER : L’ASTRAGALE DE BRUNET ET PLANTES COMPAGNES

En revenant d'une présence dans une jardinerie à Lamèque au Nouveau-Brunswick la semaine passée pour une présentation, j'ai herborisé en Haute-Gaspésie où j'ai photographié des plantes indigènes d'intérêt. Jeudi le 11 juin, je me suis arrêté sur un rivage rocheux de l'estuaire du fleuve Saint-Laurent à Berthier-sur-Mer. Pour la première fois j'ai pu observer l'astragale de Brunet et quelques autres plantes. Mon ami Camille Rousseau en avait repérés non loin de là un peu avant moi, ce qui m'avait incité à m'arrêter à Berthier-sur-Mer. La chance m'a souri.

Astragalus alpinus


Astragalus alpinus var. brunetianus Fernald 1908 [Syn. Astragalus labradoricus DC. 1825, Astragalus brunetianus (Fernald) J. Rousseau 1933, Astragalus alpinus subsp. brunetianus (Fern.)
Hultén 1971]
L'astragale de Brunet
Brunet's milk-vetch

Les astragales du Nouyeau Monde étaient déjà connus par les botanistes prélinnéens. L'astragale alpin (Astragalus alpinus L. 1753) et l'astragale du Canada (Astragalus canadensis L. 1753) ont été décrits dès 1694 par le botaniste français Joseph Pitton de Tournefort (1656-1708) dans la section V de son volume 1 : Élements de botanique ou méthode pour connaître les plantes. Le titre de la section était le suivant : Des herbes à fleurs légumineuses, dont le pistil devient une gousse divisée en deux loges selon la longueur. Linné a conservé la nomenclature de Tournefort pour ces deux plantes dans son ouvrage Species Plantarum publié en 1753.

L''astragale de Brunet était aussi connue avant la classification de Linné. Contrairement aux deux espèces décrites par Tournefort, cette plante a fait l'objet de nombreuses révisions taxonomiques. En voici quelques-unes. L'astragale de Brunet a été décrit la première fois en 1803 comme Astragalus secundus par le botaniste français Francois André Michaux (1770-1855). Ensuite, le botaniste genevois Augustin Pyrame de Candolle (1778-1841) lui donna le nom d'Astragalus labradoricus en 1825, ce qui démontrait sa mauvaise connaissance de la géographie du nord-est du Canada par rapport à l'habitat de la plante. C''est plutôt l'espèce alpinus typique qui est présente au Labrador. Le botaniste suédois Oskar Eric Gunnar Hultén (1894-1981) en a fait une sous-espèce en 1971. Aujourd'hui, on lui attribue le nom scientifique d' Astragalus alpinus var. brunetianus, le nom scientifique qui lui avait été donné par le botaniste étasunien Merritt Lyndon Fernald en 1908.

Cette plante herbacée vivace appartient à la famille des Fabacées. Elle est confinée au Québec, au sud de Terre-Neuve jusqu'à la Nouvelle-Écosse et au Maine. Chez-nous, cette légumineuse, considérée comme une plante de zones humides, est surtout présente sur les rivages de l'estuaire du fleuve Saint-Laurent. Elle se plaît sur les rochers schisteux et gréseux de la berge et de la zone intertidale. La floraison survient en juin. Elle produit des fleurs blanches en grappes dont l'extrémité des pétales est délicatement teintée de bleu ou de violet. Les feuilles oblongues sont lancéolées. Le plant peut atteindre 5 à 12 cm (2 à 5 po) de hauteur. L'astragale de Brunet croît en plein soleil. Selon le botaniste québécois Jacques Rousseau (1905-1970), c'est la plante que l'on trouve à Berthier-sur-Mer qu'il faudrait choisir comme type moyen.

J'ai observé les espèces suivantes qui côtoyaient cette plante dans la zone intertidale:
- la ciboulette de Russie (Allium schoenoprasum var. sibiricum (L.) Garcke 1849)
- la potentille ansérine (Potentilla anserina L. 1753)
- le zizia doré ou zizie dorée (Zizia aurea (L.) W. D. J. Koch 1824)

Certaines plantes d'intérêt étaient présentes dans la partie supérieure de la berge, qui semblait ne jamais être recouverte par la marée.

- l’ancolie du Canada (Aquilegia canadensis L. 1753)
- la campanule de Giesecke (Campanula gieseckeana Vest 1819)
- le physocarpe à feuilles d’obier (Physocarpus opulifolius (L.) Maxim. 1879)
- le polypode de Virginie (Polypodium virginianum L. 1753)
- la woodsie d'Elbe (Woodsia ilivensis (L.) R. Br. 1815)

feuillage de l'astragale de Brunet 

La fleur de l'astragale de Brunet
La fleur de l'astragale de Brunet.

habitat 
L'habitat où j'ai photographié l'astragale de Brunet.

Les gousses après la floraison
Les gousses après la floraison : photo prise à St-Michel le 2015-06-19

Achillea millefolium L. 1753
L’achillée millefeuille, l’herbe à dinde, l'herbe à dindons
Common yarrow, milfoil, yarrow

L'achillée millefeuille fait partie de la famille des Astéracées. Elle pousse principalement dans les zones boréale et tempérée de l'hémisphère nord. Ses habitats sont très divers allant de la toundra aux affleurements rocheux comme sur la photo ci-dessous. Cette espèce est très variable dans la nature. Apparemment, on comprendrait très mal la complexité botanique de cette espèce. Cette plante herbacée vivace est très commune au Québec. Le plant est composé de tiges velues et bien dressées pouvant mesurer 20 à 60 cm (8 à 24 po) de hauteur. Ses feuilles vert foncé sont aromatiques et très divisées, d'où son nom de millefeuille. Elle produit des inflorescences aplaties de fleurs habituellement blanches, mais elles peuvent être aussi rosées. Elle pousse très bien sous une exposition ensoleillée dans un sol peu fertile. Elle tolère très mal l'ombre.

Achillea millefolium

Allium schoenoprasum var. sibiricum (L.) Garcke 1849
La ciboulette de Russie
Wild chives, chives, rush-garlic)

La ciboulette fait partie de la famille des Amaryllidacées. L'espèce schoenopranum est la seul espèce d'ail indigène à la fois au Nouveau Monde et dans l'Ancien Monde. La variation sibericum est très difficile à distinguer de la ciboulette commune, celle que l'on cultive dans nos jardins. En plus, la ciboulette commune s'est échappée de culture. La ciboulette de Russie est une plante bulbeuse vivace qui pousse au soleil sur les rochers et les grèves de l'estuaire du fleuve Saint-Laurent. Elle produit des fleurs rose violet qui mesurent entre 10 à 14 mm de longueur. Ses feuilles cylindriques forment une touffe qui peut atteindre 20 à 40 cm (8 à 16 po) de hauteur.

Allium schoenoprasum  

Aquilegia canadensis L. 1753

l’ancolie du Canada, les gants de Notre-Dame Red columbine, American columbine, Canada columbine, Canadian columbine, Colorado columbine, common columbine, rock-bells, wild red-columbine)

L’ancolie est une plante herbacée vivace fort décorative qui fleurit généralement à la fin du printemps et au début de l’été. L’une d’entre elles pousse naturellement à l’orée de nos bois, sur les rochers, les falaises et dans les terrains pierreux et sablonneux. Il s’agit de l’ancolie du Canada, une de nos plus belles plantes indigènes.

Cette plante qui appartient à la famille des Renonculacées est originaire du Canada et des États-Unis. Son nom vernaculaire français le plus connu est ancolie. Les autres appellations communes apparaissant dans la littérature française ont été ou sont très peu utilisées au Québec telles gants de Notre-Dame, gants de la Vierge, cornette, clochettes ou ancolette.

L’ancolie du Canada est une plante à port dressé qui atteint généralement entre 30 à 45 cm (12 à 18 po) de hauteur, parfois 60 cm (2 pi). Elle peut former une touffe buissonnante de 22 à 30 cm (9 à 12 po) de diamètre. Son feuillage vert tendre est très décoratif. Cette ancolie est très résistante à nos hivers étant classé dans la zone de rusticité 3.

Ce petit bijou donne des fleurs terminales bicolores fort originales qui dansent au vent comme des petites lanternes chinoises. Cinq pétales et cinq sépales, artistiquement soudés, forment la fleur. Son pédoncule étant faible, les fleurs sont pendantes, comme si porter autant de beauté était une charge trop lourde à porter pour lui. La fleur est rouge à l’extérieur et jaune safran à l’intérieur. Elle est munie de cinq petits éperons rouges, effilés et érigés. L’appellation anglaise «columbine» évoque ces cinq éperons qui représenteraient cinq colombes dont les ailes seraient les sépales.

Les éperons contiennent une goutte de nectar et certains insectes vont jusqu’à les percer pour se gorger de ce délicieux repas. Les colibris à gorge rubis et certains papillons peuvent atteindre plus facilement ce nectar sans avoir à percer l’éperon. 

Aquilegia canadensis  

Aquilegia canadensis

Campanula gieseckeana Vest 1819
La campanule de Giesecke
Giesecke’s bellflower

Cette plante indigène, de la famille des Campanulacées, pousse généralement dans les fissures des rochers. On l’aperçoit fréquemment sur les rivages maritimes du fleuve Saint-Laurent. La campanule de Giesecke est indigène au Canada et aux États-Unis.

Elle donne à la fin de juin et en juillet des fleurs bleu lavande en forme de clochette. Les fleurs sont composées de cinq pétales. Les feuilles basales sont rondes, ce qu’évoque le nom de l’espèce. Les feuilles de la partie érigée de la tige sont longues et étroites. Les tiges sont parfois si faibles, qu’elles plient comme si un poids les empêchait de demeurer érigées. Le plant peut atteindre 20 à 30 cm (12 po) de hauteur et 30 cm (12 po) d’étalement. Il est rustique jusqu’en zone 2. 

Campanula gieseckeana  

Campanula gieseckeana  

Capnoides sempervirens (l.) Borkh. 1797 (Syn. Corydalis sempervirens (L.) Pers. 1806,
le basionyme Fumaria sempervirens L. 1753, Corydalis glauca Pursh 1813)
La corydale toujours verte, la corydale toujours-verte, la corydalis pâle, la corydalis toujours verte, la corydale glauque, le canoïde toujours vert
Pink corydalis, harlequin flower, pale corydalis, pink and yellow corydalis, rock harlequin

La distribution d’origine de cette plante est limitée au Canada et aux États-Unis. On la trouve à l’état sauvage dans les crevasses des rochers, dans les talus, dans les éclaircies en forêt et sur des sites qui sont perturbés, souvent suite à un incendie de forêt.

La corydale toujours verte est une espèce pionnière de deuxième ligne après un incendie de forêt, apparaissant trois à six ans après celui-ci. Les graines peuvent passer plusieurs années dans le sol jusqu’à ce que des perturbations favorisent sa germination. La corydale toujours verte est une plante herbacée annuelle ou bisannuelle. Comme ses graines sont rustiques, elle se ressème spontanément et revient ainsi habituellement d’année en année. Cette plante indigène arbore des feuilles bleutées très finement découpées. Celles-ci sont recouvertes d’une mince couche de cire blanchâtre qui disparaît à la longue.

La tige florale produit de 3 à 10 fleurs à son sommet. Ces dernières sont composées de 4 pétales : 2 pétales intérieurs et 2 pétales extérieurs. La fleur ressemble à un éperon teint de rose et de jaune et mesure 10 à 16 mm (? à ?po) de longueur. Le fruit qui suit la floraison, une capsule de 30 à 45 mm (1¼ à 1¾ po) de longueur, contient environ 25 graines. Cette plante se cultive en plein soleil, dans un sol sec et graveleux. Des hivers froids et des étés frais facilitent sa croissance. La corydale toujours verte est rustique jusqu’en zone 3. Cette papavéracée peut atteindre 20 à 60 cm (8 à 24 po) de hauteur et 38 à 45 cm (15 à 18 po) de largeur. 

Capnoides sempervirens

Physocarpus opulifolius (L.) Maxim. 1879
Le physocarpe à feuilles d’obier, le bois à sept écorces
Eastern ninebark, Atlantic ninebark, common ninebark

Cet arbuste appartenant à la famille des Rosacées est indigène au Québec, en Ontario et aux États-Unis. Il donne en juin des petites fleurs blanches à cinq pétales de 1 cm (½ po) de diamètre, ombrées de rose et rassemblées en inflorescences denses. La fleur mesure de 2 à 5 cm (1 à 2 po) de diamètre. Le physocarpe à feuilles d’obier peut atteindre 1,5 à 2,5 m (5 à 8 pi) de hauteur et 1,2 à 2 m (4 à 6 pi) d’étalement. Il est rustique dans les zones 2 à 8.
 
Physocarpus opulifolius

Plantago maritima L. 1753
Le plantain maritime, le plantain joncoïde
Seaside plantain, goosetongue, saltmarsh plantain, sea kemp, sea plantain, seashore plantain

Synonymes :

Plantago maritima subsp. juncoides (Lam.) Hultén 1949
Plantago maritima var. decipiens (Barneoud) Fern
Plantago maritima var. glauca Hornem. 1925
Plantago maritima var. juncoides (Lam.) A. Gray 1867 1925

Cette plante herbacée vivace appartient à la famille des Plantaginacées. Sa distribution est quasiment cosmopolite dans les régions tempérées et arctiques. Encore aujourd’hui, son appellation est controversée botaniquement et on lui a attribuée plusieurs noms. Le nom de l’espèce évoque le fait que son habitat se situe près de l’océan. Chez-nous, le plantain maritime pousse sur les rivages rocheux de l’estuaire du fleuve Saint-Laurent. Il se développe souvent au plein soleil dans les fissures des rochers. Le plantain maritime forme une rosette de feuilles minces et allongées. Le plant peut atteindre 10 à 25 cm (4 à 10 po) de hauteur et de largeur. Il produit un épi de minuscules fleurs jaunâtres qui peut mesurer entre 2 à 10 cm (1 à 4 po) de longueur. 

Plantago maritima

Les touffes de plantains maritimes jaillissent des fentes des rochers ou s'accrochent aux strates sédimentaires du littoral. Leurs noms populaires de perce-pierre et de passe-pierre évoque le fait qu'elles réussissent à s'enraciner à travers les fissures des rochers. Ces plantes nous démontrent qu'elles sont des spécialistes de la survie en milieu extrême. Leurs feuilles linéaires, croquantes et salées peuvent se manger en salade au début de l'année. À partir de juillet, il faut les faire cuire car elles deviennent coriaces avec le temps.

Polypodium virginianum L. 1753 Le polypode de Virginie, la tripe de roche
Rock polypody, American wall fern

Cette fougère appartient à la famille des Polypodiacées. Elle est originaire du Canada et de l'est des États-Unis. Le polypode de Virginie colonise les rochers secs recouverts d'humus et les escarpements rocheux grâce à ses rhizomes qui résistent bien à la sécheresse. Cette petite fougère y forme un tapis dense. Ses feuilles, divisées en une seule fois, sont étroites et peuvent mesurer 8 à 25 cm (3 à 10 po) de longueur et 6 cm (2 ½ po) de largeur. Elles demeurent vertes toute l'année. Le plant, de croissance lente, peut atteindre 30 cm (12 po) de hauteur. La tripe de roche, se cultive à l'ombre, car elle déteste le soleil. Une bonne humidité facilite son développement. Selon Jacques Rousseau, le nom commun de tripe de roche, un nom bien de chez-nous, est difficile à expliquer «à moins que les longues racines traçantes de cette fougère ne suggèrent les tripes, c’est-à-dire les boyaux, dans le sens canadien du mot). 

Polypodium virginianum
Les pinnules, les subdivisions des frondes, sont rondes chez P. virginianum.

 Polypodium virginianum

Woodsia ilvensis (L.) R. Br. 1815
La woodsie d'Elbe, la woodsie de l'île dElbe
Rusty woodsia, fragrant woodsia, rusty cliff fern

La woodsie de l'île d'Elbe est une plante herbacée vivace appartenant à la famille des Woodsiacées. La distribution de cette plante indigène est circumboréale. Elle croît donc préférentiellement dans une région floristique très élargie de l'hémisphère nord en Eurasie et en Amérique du Nord. Cette espèce est en danger d'extinction dans plusieurs parties du monde. En Amérique du Nord, on la trouve au Canada, davantage dans l'est, ainsi qu'au nord-est des États-Unis. Elle pousse sur la roche, principalement dans les falaises, sur les pentes rocheuses ou sur les talus d'éboulis. La woodsie de l'île d'Elbe est une petite fougère dont la hauteur de la fronde varie entre 5 à 20 cm (2 à 8 po) de hauteur. L'île d'Elbe, située entre la Corse et la Toscane, est la plus grande des sept îles italiennes du Parc national de l'archipel toscan.

Woodsia ilvensis

Woodsia ilvensis  

Woodsia ilvensis

Zizia aurea (L.) W. D. J. Koch 1824
Le zizia doré, la zizie dorée
Golden alexanders, common alexanders, golden meadowparsnip, golden zizia

Le zizia dorée est une plante herbacée vivace qui est originaire principalement de l'est des États-Unis et du Canada. Cette plante qui ressemble beaucoup au panais sauvage appartient à la famille des Apiacées. On la trouve souvent dans des lieux humides ou sur les rivages d'eau douce du fleuve Saint-Laurent. Son feuillage est très découpé. En mai et en juin, elle produit des ombelles de fleurs jaune doré qui se tiennent bien et qui mesurent de 5 à 8 cm (2 à 3 po) de diamètre. Une ombelle compte environ 21 fleurs. Le plant, au port érigé, peut atteindre 40 à 70 cm (16 à 28 po) de hauteur. Cette plante non-envahissante prospère bien au soleil ou sous un léger ombrage. Elle tolère la mi-ombre. Le zizia doré est rustique jusqu'en zone 3. Cette plante indigène attire plusieurs insectes pollinisateurs ainsi que de nombreux papillons. Elle convient aussi parfaitement pour les jardins d'agréments. 

Zizia aurea

Au plaisir !!!!!!               Enjoy !!!!!!!!

Rock Giguère
2015-06-19 

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Imprimé le : 26 septembre 2016